La carte n'est pas le territoire

 

 

Magritte aurait-il connu la P.N.L avant que celle-ci soit inventée ?


Le premier des présupposés de base de la P.N.L. dit que "la carte n'est pas le territoire", petite explication : la représentation n'est pas la chose qu'elle représente. Ainsi le mot "chien" n'aboie pas, au restaurant nous ne mangeons pas le menu mais le contenu de notre assiette.

 

Représentation et chose représentée sont sur deux niveaux logiques différents, l'image que nous nous faisons du monde "réel" n'est pas le monde "réel".  Avec nos organes des sens et notre cerveau, nous construisons nos cartes mentales du monde qu'il soit extérieur ou intérieur.

Les cartes nous aident à nous orienter dans le monde "réel" des événements, sentiments, perceptions etc. . L'ensemble de ces cartes mentales est appelé en P.N.L. "modèle du monde" Nous percevons la réalité au travers de filtres, ils sont au nombre de 3 :

  1. les filtres neurologiques : ce sont des filtres sensoriels et des capacités neurologiques associés de traitement de l'information. La réalité telle quelle nous apparaît est le résultat d'une construction humaine. Nos sens sont limités. Ces filtres sont communs à tous les humains et définis par notre code génétique.
  2. les filtres culturels : chaque groupe humain a sa vision du monde, décrite par le langage et transmise par la culture (croyances, mythes, valeurs...). Notre vision du monde n'est pas celle des Aborigènes ou des Esquimaux. De ce fait, les rencontres interculturelles sont un enrichissement et matière à l'apprentissage d'autres enseignements.
  3. les filtres personnels : la famille, le milieu culturel et social, l'éducation reçue influencent notre vision du monde. De façon consciente ou inconsciente, chacun se fait ainsi une idée de sa valeur, de celle des autres sur ce qu'est la vie, ce qu'il peut en attendre

Notre modèle du monde détermine la perception que nous avons du monde et l'expérience que nous en faisons. Il dicte les choix que nous pensons réalisables et que nous appliquerons.

 

En résumé :

  • Notre vision du monde n'est pas le monde
  • Chaque modèle du monde est unique
  • il n'y a pas de modèle du monde plus "vrai" mais certains sont plus aidants que d'autres
  • les limites sur lesquelles nous butons ne sont généralement pas dans le monde mais dans la représentation que nous en avons
  • plus on a de choix mieux cela vaut (la P.N.L. est un modèle d'addition de choix plutôt que d'explication de problèmes)
  • la personne la plus souple au sein d'un système influence ce système
  • mieux vaut savoir comment "ça marche" plutôt que pourquoi "ça ne marche pas"

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